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Toi qui ne jure que par la Bretagne, ses paysages et sa mer, et file dès que tu le peux t’entasser avec tous les autres amoureux de cette région, sache que non loin de là, tout près, même, la belle Normandie te tend les bras !
Au bout de la basse-Normandie, tout au bout, dans la pointe du cotentin, tu retrouves ces zones sauvages et cette nature débridée. Tu trouves le goût du sel sur ta peau et le vent frais dans tes cheveux. Mais le pied, c’est que, contrairement à la Bretagne, les touristes n’ont pas encore découvert ce lopin de terre, et que tu goûtes donc aux merveilleux paysages seul !!!
Dans la pointe du Cotentin, se trouve Cherbourg. A sa gauche, une nature paisible. Douce et calme. De petits villages en pierre grise de la région, de petites plages de sable, quelques rochers. Beaucoup de terrains où faire paître les animaux, séparés par de petites haies ou de petits murs en pierre sèche. Beaucoup de verdure et une végétation basse…
A sa droite, la nature sauvage. Les falaises, les à-pics, les plages de rochers où vont se cacher crabes et crevettes. Un paysage de toute beauté, soumis aux lois de la nature.
Et tout du long, des chemins de douaniers amènent les promeneurs à admirer ces paysages sublimes. Et lorsque tu as fini de te promener, épuisé par ce bol d’air pur, tu peux savourer le poisson frais, cuisiné comme il se doit à la crème, accompagné d’un grand verre de cidre normand ! Sans oublier un p’tit coup de calva pour faire passer tout ça !
Non, je n’ai pas d’action à l’office de tourisme de Normandie, mais une grand-mère à Cherbourg… Ma blonde Coquillette a récupéré le sang viking qui coule dans ses veines, (et Hérisson le petit crabe caché dans les rochers samedi dernier)…
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Par mon-nid dans Mes oisillons le 22 Mai 2013 à 05:00
Ce qui est formidable, depuis que je pousse Bouchon en poussette, c’est le nombre de chiens que nous croisons. Absolument dément !!! Je ne pensais pas que notre petite ville pouvait receler un catalogue aussi important d’amis à 4 pattes !
Oui, dès qu’il y a un chien à l’horizon, le radar de Bouchon se met en marche, le regard se tourne, le doigt se tend, le corps tout entier s’agite d’excitation, et la sirène se met en marche « Oua ! Oua ! Oua ! »… jusqu’à ce que je la désamorce : « Oui, Bouchon, c’est bien, j’ai vu, il y a un chien ». Mais aussitôt, le radar en a détecté un autre, mon bébé trépigne d’excitation dans sa poussette, c’est trop pour lui « Oua ! Oua ! » « Oui, oui, Bouchon, j’ai vu… ». Super…
Mon radar à chiens portatif est donc très efficace, à défaut d’être utile…
Ceci dit, mon Bouchon a été fourni avec un radar complet… Il scrute non seulement les chiens, mais également tous les autres animaux sur 4 pattes « Oua ! Oua ! Oua ! » « non, Bouchon, détend toi, c’est juste un chat… Ca fait miaou, les chats… » « Oua ! Oua ! » ok…
Le radar est également efficace pour les canards (si, si, il y en a tout plein dans le parc juste à côté de l’école… ) « Coin ! Coin ! Coin ! » « Oh, un canard ! Magnifique, Bouchon, je suis ravie ! » « Coin ! Coin ! Coin ! » « Super Bouchon, merci, un autre canard… » « Coin ! Coin ! Coin ! » « Oui, oui, c’est plein de canards, ici, calme toi… » « Coin ! Coin ! Coin ! » « Non, bébé, c’est un pigeon, ça, ça fait cui cui » « Coin ! Coin ! » Soupir…
Les animaux aquatiques ne sont pas épargnés par le radar qui se lance dans un savant « p… p… » à leur vue… « Oui mon cœur, mais là, tu vois, l’aquarium est vide maintenant… » « p… p… »… No comment…
Quittons un instant le monde animal pour nous tourner vers les splendeurs mécaniques des hommes… Finie la promenade sur le trottoir au son harmonieux des klaxons et des accélérateurs ! Nous pouvons maintenant profiter des « Tut ! Tut ! Tut ! » à chaque voiture et « Broum ! Broum » devant les camions… Un vrai régal…
Nous avons donc à disposition de quoi bruiter toute promenade en ville : « Oh ! Tut, Tut ! Oh ! Coin, coin ! Ah ! Oua, Oua, Oua ! Oh ! Tut, Tut ! Broum, Broum ! ». Une vraie symphonie urbaine…
Mais le plus drôle, c’est le bruitage sans la vision ! Ce qui donne :
« Quel temps de chien ! » « Oh ? Oua ! Oua ! »
« Vous venez manger, les enfants ? Aujourd’hui, c’est poisson ! » « p… p… »
« Tu pourras penser à acheter du canard WC ? » « Ah ? Coin ! Coin ! Coin ! »
« Bon, allez, on y va, en route Simone ! » « Tut ! Tut ! »
Quel talent…
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Une panne de voiture arrive toujours quand on en a besoin. Forcément.
Une erreur est toujours bête. Toujours.
Mais certaines sont plus bêtes que d’autres…
Eh oui…
Le 1er mai, nous sommes allés manger chez mes parents, l’Homme et moi, comptant en profiter pour récupérer Coquillette et Bouchon. Au passage, puisque nous partions en Allemagne quelques jours plus tard et que là, nous avions le temps, nous avons fait le plein. En comparant les prix du gazole dans les différentes stations-service afin de choisir la moins chère. La fin de la route fut faite, nous sommes arrivés à destination.
Où nous avons mangé jusqu’à nous en mettre plein la panse.
Et puis, le soir arrivant, nous sommes repartis. Et c’est là, au volant de la voiture, que j’ai remarqué le bruit. Discret, léger, mais bien réel.
L’Homme s’est concentré et a confirmé. Il se passait quelque chose de bizarre… nous ne pouvions pas partir en Allemagne ainsi, nous avons donc prévu de prendre rendez-vous chez le garagiste au plus tôt.
La route défilant, nous étions attentifs.
Et puis brusquement, le bruit a cessé. L’Homme était ravi. Pas moi.
Car il avait été remplacé par un truc bizarre quasi insensible, mais bien réel, qui se passait sous ma semelle.
La voiture réagissait bizarrement. Elle tremblotait.
Quelques kilomètres plus tard, l’Homme a senti les à-coups. Le moteur commençait à brouter.
Comme nous arrivions presque à destination, nous avons continué malgré tout. Avec une voiture faisant de brusques embardées.
Bouchon gazouillait, Coquillette rêvassait, l’Homme se crispait, et moi, ben… je croisais les doigts pour que cette maudite voiture nous amène jusqu’à chez nous.
Et puis finalement, dans notre petite ville, au lieu de prendre à droite, j’ai pris à gauche. Coquillette s’est réveillée, l’Homme s’est interrogé. Mais ma voiture qui broutait, je l’ai emmené direct devant le garage. Pour qu’elle y passe la nuit et qu’on n’ait pas de dépanneuse à payer le lendemain, mais juste des clés à apporter.
Ceci dit, cette histoire était bizarre. Cette panne étrange qui est arrivée brusquement… qu’avions-nous fait de particulier avec la voiture ? Rien, à part la remplir de diesel quelques heures auparavant… Et c’est là que l’Homme a eu un doute. Subi. Qu’il a regardé son ticket de caisse. Et qu’il a constaté la bourde énorme qu’il avait fait à la pompe… Remplir notre titine de SP95 comme il le faisait avec les voitures du boulot. Un moment d’inattention crétin (surtout après avoir bien comparé les prix du diesel !) qui risquait de nous coûter cher…
Petit conseil d’ami si ça vous arrive (le garagiste m’a briefé) :
Dès que vous vous apercevez de la bourde, ne faites plus le moindre mètre avec votre voiture ! Appelez immédiatement la dépanneuse, dans la station-service même ! Car un moteur essence peut supporter un peu de diesel (mais ce n’est vraiment pas terrible), mais un moteur diesel ne supporte pas du tout l’essence !!! Le moteur peut s’abimer, et là, au niveau réparations, tu douilles…
Au garage, ils siphonnent simplement le réservoir d’essence et purgent le circuit. C’est tout.
Pour la petite histoire, on a eu une chance folle. Il ne nous en a couté qu’un plein et une purge au garage.
Mais nous avons dû être attentifs un moment après, car même si le moteur semble intact, il est possible qu’une pièce se soit détachée, invisible, et casse tranquillement le moteur dans les kilomètres suivants. Il nous a donc fallu être très attentifs au moindre bruit !!!
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Quelle tristesse, cette semaine ! Une épidémie inconnue et particulièrement meurtrière a décimé le nid, qui a perdu en moins de 24h deux de ses membres… Et oui, c’est avec une tristesse évidente que je vous annonce la disparition de Minou jeudi soir, suivi de près par Violette le vendredi matin.
Forcément, les oisillons en furent affectés. Et puis ce sont eux qui m’ont alerté du fait que Minou pelait dans son aquarium. Un coup de soleil vu la météo était fort étrange… Le diagnostic fut vite posé.
Mais avec mes trois oisillons à la maison, Hérisson et Coquillette qui regardaient fixement Minou en pleurant et Bouchon, sous l’aquarium, qui le montrait du doigt en riant et en faisant « p…p… » avec la bouche, tout content d’avoir des poissons à la maison, il fallait que je trouve une solution rapide… Minou a donc rejoint l’océan via la tuyauterie, tel Nemo… Et il est arrivé à bon port, c’est sûr ! Le lendemain matin, les oisillons se précipitant pour dire bonjour à Violette furent stoppés dans leur élan en la voyant peler elle-aussi, à la surface de l’aquarium… Elle aussi a rejoint l’océan, bien sûr !
Heureusement, les idées ont été changées, les esprits tournés vers autre chose, car le nid est parti se promener à Cherbourg pour le week-end, accueilli par ma grand-mère ! Et là, à l’instant où j’écris, elle lit à ses arrières-petits-enfants un livre leur permettant de savoir si leur grand-mère est une sorcière… Et tandis qu’elle lit et interroge, un doute s’installe petit à petit… Et si leur arrière-grand-mère était une sorcière ??? Elle a beau leur dire que non, elle ne va pas se promener sur son balai à minuit ; Coquillette, avec raison, indique qu’à minuit, elle dort, et n’est donc pas capable d’affirmer que son arrière-grand-mère fait de même ! Ah ah…
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Par mon-nid dans Puériculture le 17 Mai 2013 à 05:00
Celui qui a écrit qu’un enfant ne peut pas être malade en voiture s’il ne sait pas marcher (parce qu’il n’a pas encore le sens de l’équilibre) peut aller se rhabiller ! La prochaine fois, le gus qui a pondu cette merveilleuse ânerie viendra faire un trajet avec nous en voiture…
Oh, pas un long, hein !
Pas besoin…
Suffit de quelques kilomètres pour que Bouchon renvoie en quelques jets tout ce que son petit estomac contenait (et il a une sacrée contenance, ce petit estomac !!!).
Quelques kilomètres et c’est parti…
Et comme mon neurone est toujours alone, j’oublie systématiquement la tenue de rechange et les lingettes pour éponger le désastre…
Qui est-ce qui arrive parfumé aux mariages ? C’est Bouchon !
Qui est-ce qui teste toutes les baignoires de tous les amis chez qui on est invités ? C’est Bouchon !
Qui est-ce qui évite systématiquement les bisous de bienvenue ? C’est encore Bouchon…
Ou qu’on aille, quelle que soit la distance, c’est le grand gagnant…
Or la semaine dernière, nous partions donc pour plusieurs jours à Stuttgart… 645km de bagnole dans chaque sens… Je ne me faisais aucune illusion sur l’état du Bouchon au bout de la rue…
Et c’est à cette pensée que pour une fois mon neurone a fait le branle-bas de combat dans ma caboche. Et que j’ai eu THE idée.
A défaut d’empêcher Bouchon de vomir (mis à part le baillon, vu que les médicaments repartent avec tous leurs copains de l’estomac, je n’ai pas trouvé de solution à ce problème…), j’ai donc réfléchi à la meilleure solution pour éviter d’avoir un Bouchon parfumé et dégoulinant à l’arrivée… Et mon génie a trouvé : Le tablier de peinture !!!
Le tablier se ferme dans le dos. Il couvre bien tout l’avant du corps, et les manches jusqu’en bas. Il n’empêche pas d’harnacher Bouchon dans son siège… C’était THE idée, soufflée par mon petit neurone à moi.
Ouais… Sous le tablier, Bouchon a cuit à l’étuvée. Trempé de l’intérieur, qu’il était, mon bébé !
Mais ce n’est pas tout ! Grâce au tablier (de peinture, donc), Bouchon s’est teinté de toutes les couleurs de l’arc en ciel ! Nous avons donc récupéré (à défaut d’un Bouchon odorant, qui, soit dit en passant, a décidé de narguer ses adorables parents en gardant intact son contenu stomacal, pour une fois), nous avons retrouvé un Bouchon bleu à gauche, jaune à droite, rouge sur une jambe et violet sur l’autre. Sans oublier le marron ventral et l’orangé sur le visage ! Non, le tablier ne lui couvrait pas la tête… Mais avec des mimines qui patouillent la peinture (pourtant sèche au départ, je ne suis pas crétine à ce point-là !) puis viennent frotter les petits yeux, l’arc-en-ciel a envahi la bouille ravie du Bouchon !
A l’arrivée, nous avions donc un Bouchon à laver et des vêtements à lessiver !
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’est sans compter sur l’effet kisscool du tablier pervers qui avait également déteint sur le siège-auto de Monsieur… Sans que l’on s’en aperçoive…
Et donc au retour, sans tablier bien sûr (on ne nous le fait pas deux fois !), les vêtements propres de Bouchon se sont quand même tachés de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel (sympa, le siège auto, de partager !).
Pour protéger ton gamin du vomi en voiture, trouve donc une autre idée géniale ! C’est mon conseil…
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