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Par mon-nid dans Mes oisillons le 3 Juin 2013 à 05:00
Coquillette ne connaissait pas les cartes pokémons. Du tout.
Enfin, si… Elle a dû voir d’autres enfants jouer avec dans la cour de récréation, mais ça ne l’intéressait pas plus que ça…
Jusqu’au jour où elle s’est fait de nouveaux copains. Passionnés de cartes pokémons. Et qui se sont rendus compte qu’elle n’en possédait pas (forcément).
Coquillette est donc rentrée de l’école un beau jour, avec 5 cartes pokémons généreusement offertes par 3 de ses nouveaux copains. Coquillette était ravie. C’était la première fois depuis bien longtemps que j’ai entendu parler de ces cartes pokémons et que j’ai eu l’occasion d’en voir (elles ont en fait un look bizarrement similaire à celles qui trainaient dans nos cours de récré…).
L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais non…
Le lendemain midi, Coquillette est revenue de l’école avec non pas cinq, mais une bonne vingtaine de cartes pokémons. Toutes généreusement données par Lucas. Coquillette était ravie. Moi pas.
En fait, j’étais très embêtée…
Parce que 20 cartes, ça fait beaucoup.
Vraiment beaucoup.
Et que le petit Lucas, il devait être sacrément amoureux, mais pas du tout au clair avec la valeur de son cadeau !
Alors j’ai expliqué le problème à Coquillette, et ai écrit un mot pour sa maîtresse. Lui demandant d’éclaircir cette histoire.
Le soir même, à la sortie de l’école, j’ai vu la maîtresse, qui était également bien embêtée par la valeur du cadeau. Lucas était à côté d’elle, un peu renfrogné… Oui, lui, il voulait VRAIMENT les donner à Coquillette, ces cartes. Il ne voulait pas les reprendre ! Il en avait plein, chez lui, de toutes façons… Qu’est-ce que c’est que ces adultes qui viennent s’immiscer dans ses histoires de cœur ???
N’empêche…
La maman de Lucas est arrivée sur ces entre-faits. La maîtresse l’a appelée, pour lui annoncer qu’il y avait un problème avec des cartes pokémons que son fils aurait données à ma fille… La dame m’a foudroyé du regard (pensant sans doute avoir affaire à une histoire de racket), et a sermonné son petit garçon, tête basse, sur le fait qu’il fallait qu’il arrête de donner toutes ses affaires à n’importe qui, et que oui, il avait intérêt à récupérer ses cartes pokémons, et plus vite que ça !
Ce petit Lucas faisait peine à voir. Il a tenté d’expliquer à sa maman que c’était sa décision, et qu’il voulait vraiment donner les cartes. Alors je l’ai remercié. Je lui ai dit qu’il était très gentil, mais que c’était un trop gros cadeau. Que les cartes pokémons coûtent très cher, et qu’il ne peut pas faire un si gros cadeau à une copine.
Et puis, on s’est approchés de Coquillette, qui était restée avec Bouchon (tenter de choper la maîtresse, un soir d’école, avec une poussette, est mission impossible… J’avais laissé tout mon petit monde dans le parc, de l’autre côté de la grille d’enceinte de l’école).
En nous voyant, Coquillette a immédiatement compris, et est allée droit vers nous, en tendant le paquet de cartes à Lucas. Et là, la maman a compris totalement. Que ma louloute n’était pas une racketteuse, mais que son fils au cœur tendre avait voulu faire un cadeau d’amour. Alors elle l’a autorisé à donner deux cartes à Coquillette.
Ma fille, se retrouvant avec un paquet beaucoup plus petit que 5 minutes plus tôt, a voulu en acheter. Avec son argent de poche, c’était la condition ! Et bien figurez-vous qu’un paquet de 10 cartes pokémons coûte la bagatelle de 5€90 !!! C’était un sacré cadeau !!!
N’empêche… Coquillette a renversé un cœur… Mais pas de chance pour Lucas, ça ne semble pas être réciproque !
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La fête des mères, c’est chouette. On a des câlins, des bisous, voire de petits cadeaux faits avec amour par des petites mains pataudes…
C’est très bien, mais avec un vrai beau cadeau en plus, c’est encore mieux !
Et c’est là que tu as de la chance : le comparateur de prix sur internet idealo.fr (sur lequel tu peux trouver le prix le plus bas sur une foule d’articles, allant des tablettes tactiles aux taille-haies en passant par les appareils de massage et les chaussures) s’associe au nid pour offrir un cadeau supplémentaire à une maman !
Alors que diriez-vous si je vous proposais de gagner un flacon d’eau de parfum de Guerlain ? La petite robe noire, pour être plus précise ?
Alors ?
Ca vous branche ?
Attendez, je vous en dis un peu plus pour vous convaincre… Voici ce qu’on peut en lire sur le site de Guerlain :
Une création parfumée absolument indispensable et totalement irrésistible.
Le flacon mythique “cœur inversé” est revisité avec audace et modernité. Dans sa transparence cristalline, teintée d'un rose délicat et poudré, se dévoile en ombre chinoise une élégante robe bustier, prête à danser!
Première arabesque, une brassée de fleurs fraîches. Ce bouquet de rose, jasmin et fleur d’oranger s’envole sur un air délicat. La cerise, la pomme et le cassis entrent en scène, rafraîchis par des notes vertes pétillantes.
Enfin, se dévoilent les tentations de l’ambre blanc. Un nuage de muscs tendres enveloppe le tout dans un halo douillet. Devant tant de grâce et de délicatesse, les admirateurs applaudissent!
Voilà… je ne peux guère dire mieux (à part que je craque pour ce flacon et son égérie!)
Alors si tu veux tenter de gagner un flacon de 30 ml d’eau de parfum (eau de parfum, quand même !!!) « la petite robe noire » de Guerlain, adorablement offert par idealo.fr, voici ce que tu as à faire :
+Obligatoire :
-Tu m’écris un commentaire tout gentil, me disant que tu participes
+Facultatif mais donne des chances en plus :
-Tu aimes ma page facebook, en m’indiquant ton pseudo dans ton commentaire… Sans pseudo, je ne peux pas vérifier, donc pas valider ! (+1 chance)
-Tu partages sur un réseau social, ET tu me donnes le lien précis du partage dans ton commentaire. Si tu ne sais pas comment faire, tout est expliqué là ! (+1 chance)
Tu as jusqu’au 12 juin minuit pour jouer
Un tirage au sort désignera ensuite la gagnante !
Le nom de celle-ci sera indiqué en édit de cet article et sur ma page facebook (que tu as donc d’autant plus intérêt à suivre !)
Si le gagnant n’a pas donné signe de vie le 18 juin à midi, je procèderai à un nouveau tirage au sort.
Jeu limité à une participation par foyer
Pour participer, il faut obligatoirement avoir une adresse en France métropolitaine…
Je ne suis pas responsable de l’envoi du lot
Attention: Je vous conseille vivement de décocher la case "me prévenir par mail en cas de réponse" lorsque vous commentez sous cet article... Sinon, vous recevrez un mail à chaque nouvelle participation !!!
Allez go !
Edit du 13/06/13:
Random a parlé, le gagnant a été désigné !!!
Félicitations à Mathilde B, avec sa participation numéro... 1 !
J'attends tes coordonnées postales et téléphoniques à mon-nid@laposte.net !
Et encore merci à idealo pour ce sympatique lot !
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Il y a un an, ma grand-mère nous quittait. L’arrière-grand-mère des oisillons, donc. Mais arrière-grand-mère présente, câlinante, chantante, raconteuse d’histoires et donneuse de bonbons. Un magnifique cocktail pour des enfants ravis qui la connaissaient très bien! Les enfants avaient alors 4 ans ½ et presque 7 ans.
Il y a un an, ou à peine plus, ma grand-mère a été hospitalisée pour détresse respiratoire. Suite aux examens qui ont été faits, nous avons appris qu’elle développait un horrible cancer dévastateur et radical, foudroyant, même pour des jeunes de 20 ans en parfaite santé. Elle en avait 90. Ca allait être très rapide.
Le premier choc absorbé (et encore…), la question des enfants qui demandaient régulièrement des nouvelles de leur Nanie hospitalisée s’est posée. On connaissait l’issue, il ne servait à rien de se voiler la face. De la même manière que nous, ils avaient le droit de se préparer un peu à ce qui allait suivre. Nous les avons donc informés que Nanie n’allait pas bien du tout. Qu’elle était très très malade. Une maladie très grave. Et que oui, elle allait sans doute mourir.
Nous avons répondu à leurs interrogations. La question de la mort a été naturellement abordée par Coquillette suite à nos propos sur la maladie très très grave. Nous n’avons pas cherché à la détromper. Nous ne sommes pas non plus allés plus loin. Il ne sert à rien de s’appesantir dessus. Il ne sert à rien de leur enlever tout espoir. Nous leur avons dit que oui, peut-être qu’elle allait guérir. Mais que c’était quand même très grave, et qu’elle était vieille, et que, quand même, elle risquait de mourir.
Les enfants sont de vraies éponges à émotions. Et rien de plus terrible que de sentir une angoisse et une tristesse autour de soi sans en connaître la cause. Ils auraient pu se faire des films terribles. Nous avons préféré, et c’est ce qu’il y a de mieux, leur dire la vérité.
Forcément, les jours suivants furent difficiles. Ils étaient anxieux. Mais nous les avons accompagnés. Ils ne pouvaient pas aller à l’hôpital, mais ont fait des dessins à Nanie. Et puis nous les avons enregistrés tandis qu’ils lui envoyaient des bisous et des pensées affectueuses. De la même façon, nous l’avons enregistrée leur répondre.
Et puis le jour tant redouté est arrivé. Nous avons reçu un coup de téléphone nous annonçant le décès. Nous étions en promenade avec les enfants, et nous leur avons donc immédiatement annoncé la mort de leur Nanie chérie. Les enfants se sont effondrés. Coquillette a pleuré longuement, tandis que Hérisson hululait comme un chien blessé.
Nous avons câliné, nous avons accompagné, et nous avons expliqué. J’avais pris soin, auparavant, d’acheter des livres pour m’aider à leur expliquer la mort (un billet est prévu prochainement pour vous les présenter). Rien de tel que des livres bien pensés pour nous aider à aborder les choses difficiles ! Nous avons ainsi pu leur expliquer ce qui allait se passer…
La semaine suivante, les questions ont continué. Les pleurs également. Nous étions là. Mais tandis que Coquillette pleurait à fendre l’âme, Hérisson avait plutôt tendance à se rouler en boule dans un coin. Alors nous sommes allés vers lui, pour l’entourer de nos bras, et l’aider à se laisser aller.
Au début, nous ne pensions pas emmener les enfants à l’enterrement. Trop dur. Et puis finalement, ce sont les dames de la préparation des obsèques à la paroisse qui m’ont fait changer d’avis. Elles m’ont conseillé, au vu de leur âge (4 ans ½ et 7 ans), de leur capacité de réflexion et de leurs questionnements, de les emmener. Pour qu’ils ne partent pas dans un imaginaire terrifiant, mais qu’ils voient la réalité des choses. Un cercueil, des gens qui pleurent. Aucun monstre ou mort-vivant à l’horizon. Nous avons trouvé que ces conseils étaient bons, et avons décidé de les suivre. Il est vrai que si l’ainé avait eu 4 ans ½, nous n’aurions peut-être pas fait ce choix. Mais l’ainée avait 7 ans. Et il n’était pas possible d’emmener l’une sans emmener l’autre, qui allait sans doute se dire que si on ne l’emmenait pas lui, sous prétexte de son âge, c’est que ce qu’il y avait à voir devait être vraiment choquant !!!
Les enfants ne sont pas allés voir le corps. Trop choquant. Ils n’ont bien sûr, pour la même raison, pas assisté à la mise en bière.
Nous les avions confié à ma belle-mère, qui venait aux obsèques, lui demandant de les accompagner et de répondre à leurs questions, sachant que nous ne serions pas disponibles émotionnellement pour le faire, ce jour-là.
Les enfants nous ont donc rejoints à l’église. Là, une des personnes de l’équipe des obsèques de la paroisse est venue les voir pour leur expliquer exactement ce qu’il allait se passer et répondre à leurs questions. Le cercueil allait arriver par le fond. Serait déposé là. A la fin, chacun le bénirait, etc.
Et c’est vrai que la cérémonie du dernier adieu est quelque chose d’apaisant. Les enfants ont vu le cercueil. Ils ont entendu parler de la personne aimée. Ils ont pu lui dire adieu. Ils ont même été invités à aller chercher un petit lumignon (une petite bougie) et à venir la déposer au pied du cercueil. Ils ont été actifs. Et je ne saurai trop vous conseiller, si vous emmenez vous-aussi des enfants à des obsèques, de leur expliquer, et éventuellement de les faire participer, un peu.
Nous n’avons pas souhaité qu’ils assistent à la mise en terre ensuite. C’est un moment extrêmement dur que nous avons voulu leur épargner. Mais ils nous ont rejoints pour la collation qui a suivi l’enterrement. Ce moment où chacun se serre les coudes, ou la vie reprend ses droits.
Ils ont pu dire adieu à leur Nanie, et c’est très important. Leur deuil a pu commencer.
Sur le même thème, vous pouvez également lire mon article sur "la peur de la mort chez les enfants"
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J’ai déjà parlé de Cherbourg, de la Normandie et du cotentin. Nous y sommes allés le week-end de la pentecôte, au cours duquel nous n’avons malheureusement pas été épargnés par la flotte…
En bref : il a plu toute la journée du dimanche. Alors faire des châteaux de sable, c’est sympa, crapahuter dans les rochers, c’est rigolo, se promener le long des chemins de douanier, c’est magnifique, mais y’a pas à dire : sous la pluie, ça perd beaucoup de son charme (attention : j’adore voir la mer sauvage, soulevée par des vents violents… mais la pluie sans vent, là, vraiment, ben…).
Dimanche, nous sommes donc allés à la cité de la mer.
La cité de la mer, késako ? Elle est située dans l’ancienne gare maritime de Cherbourg, celle qui auparavant était largement utilisée par les candidats à l’émigration vers le nouveau monde. C’est là qu’ils achetaient leurs billets, là qu’ils le compostaient, et c’est de là qu’ils embarquaient dans les gros et beaux paquebots.
L’avion est passé par là, les ferrys se sont raréfiés. En subsistent juste quelques-uns, pour le « fun »…
Ce vieux bâtiment chargé d’histoire était donc à l’abandon, et la municipalité a trouvé une bonne idée pour le faire revivre !
-Dans la cité de la mer, nous avons pu admirer un magnifique aquarium. Dedans, nul gros poisson ou requin. Non, juste les petits poissons nageant dans la Manche. La particularité de cet aquarium, outre les petits bassins classiques, réside dans la profondeur de l’aquarium principal : un énorme tube de verre de 11 mètres de profondeur, que nous contemplons de haut en bas, au fur et à mesure de la descente dans les étages. Les poissons navigant en haut ne sont pas les mêmes que ceux qui se trouvent dans les profondeurs. Nous comprenons donc la différence des espèces suivant la manière dont nous nous enfonçons sous la surface de l’eau.
-Dans la cité de la mer, nous avons également pu observer toutes sortes de sous-marins et de scaphandres permettant d’aller admirer les fonds marins.
-Toute nouvelle attraction : une exposition sur le Titanic, qui a fait sa dernière escale française à Cherbourg. Les enfants ont adoré. L’exposition est très interactive, et même si nous n’avons pas suivi tous les panneaux ou écrans tactiles pour ne pas user la patience de bébé Bouchon, il reste beaucoup d’éléments visuels à découvrir. Par exemple la salle des bagages dans laquelle se faisaient l’enregistrement et l’embarquement des candidats à l’émigration. Puis la reconstitution de cabines de première et de troisième classe du Titanic.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est un film sur le naufrage du Titanic, diffusé dans un « salon » de première classe « qui prend l’eau » (une caméra projette au sol des images d’eau mouvante), tandis que passe sur le côté de la salle, derrière un store métallique les empêchant de rentrer, les visiteurs de la zone « troisième classe » (symbolisant ainsi les barrières qui ont été fermées lors du naufrage pour éviter aux troisièmes classes de prendre place dans les canots de sauvetage si peu nombreux)… On ne peut rester insensibles à cette mise en scène de la tragédie du Titanic…
-Mais le clou du spectacle, à la cité de la mer, reste quand même le sous-marin nucléaire « Le Redoutable ». Le plus grand sous-marin nucléaire visitable dans le monde. Et malgré sa taille imposante, la visite se fait dans les couloirs étroits qui desservent couchettes, salles de garde, salles d’armement, cantine, etc… Pour vivre de longs mois sous l’eau, il vaut mieux ne pas être claustrophobe !!! Malheureusement, la visite est interdite pour les enfants de moins de 5 ans. Nous n’avons donc pas pu entrer dans le Redoutable à cause de Bouchon (ce que je vous en raconte est donc le souvenir que j’en ai de ma visite précédente). Coquillette et Hérisson furent très déçus de ne pas avoir pu rentrer dans ce sous-marin de guerre, mais nous avons longé le Redoutable par en dessous, au fond de la cale où il a été déposé.
La cité de la mer nous a donc sauvé notre journée glauque sous la pluie. Je le conseille à ceux qui pourraient être dans notre cas. Cependant, il n'est nécessaire de faire le détour pour la visiter si vous n’êtes pas de passage dans la région !
L’entrée est, je trouve, très chère : 18€ par adulte, et 13€ pour les 5-17 ans en haute saison (15€50 et 10€50 en basse saison). C’est particulièrement cher lorsque l’accès au Redoutable nous est refusé pour cause de présence de bébé… Je trouve qu’il devrait y avoir un tarif dégressif dans ce cas !!!
Pour plus d'informations, c'est par là !
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![[BD] Les carottes rapées sont cuites !](http://ekladata.com/EPLcUZTSrZa26a_ZoCoKBPFatbg@500x353.jpg)








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