• Tous les ans, le nid s’échappe à l’occasion d’un pont du mois de mai, et part découvrir une ville ou une région de France ou d’Europe. Nous sommes ainsi déjà partis à Amsterdam, Londres, les châteaux de la Loire, Le Puy du Fou, Strasbourg, le Touquet, etc.

    Cette année, le nid est parti en Allemagne. A Stuttgart plus précisément. Dans le but de profiter de cette escapade germanique pour faire une bise à la cousine de l’Homme, qui y est installée avec sa petite famille.

    Stuttgart, si tu n’as pas de cousine à aller bisouiller, n’est pas une destination de rêve. Ce n’est pas que la ville soit moche, mais bon… La quasi-totalité des maisons ayant été rasées pendant la guerre, on ne peut, mis à part une rue « historique », qu’y admirer les bâtiments de la reconstruction rapide d’après-guerre. Ca fait envie, hein ?

    Du coup, comme ce n’est pas très touristique, ce n’est pas très porté sur le tourisme. Assez logique, finalement.

    Cependant, nous avons quand même passé un excellent week-end.

    Tout d’abord parce qu’on a bien profité des oisillons et des cousins,

    Mais aussi, parce que Stuttgart, bien que n’ayant aucun attrait architectural, n’en est pas moins une grosse ville allemande, composée de multiples petits quartiers, séparés par de jolis parcs. Le réseau de transport en commun y est bien implanté, avec des métros et tramway quadrillant la ville, et permettant de se rendre sans souci d’un bout à l’autre.

    Stuttgart a un musée d’art classique, un autre d’art moderne. Il y a également le musée Mercedes et le musée Porsche, ces voitures « mythiques » étant fabriquées et pensées dans la ville. Nous n’avons visité que le musée Mercedes, balayant toute la créativité automobile depuis ses débuts : des voitures en forme de carrosses motorisés jusqu’aux voitures futuristes, en passant par les camions poubelles, la papamobile et le bus de l’équipe d’Allemagne de foot ayant gagné la coupe du monde en 87. Les voitures sont bien présentées, mises en regard de l’évolution des mentalités, et certaines sont ouvertes au public (c’est ainsi qu’Hérisson a pu « conduire » le bus de l’équipe de foot d’Allemagne !).

    Mais là où nous sommes bien tombés, c’est que Stuttgart fêtait le printemps à cette période… Et qui dit fête en Allemagne, dit bière à gogo et saucisses comme s’il en pleuvait ! A la fête du printemps, il y avait également une méga fête foraine qui a fait le ravissement des oisillons. Un nombre important d’habitants avaient, pour l’occasion, revêtus leurs habits traditionnels. Et c’est au son des chansons à boire germanique que nous avons avalé nos litrons de bière, avant de faire quelques tours de montagne russe et de nous rendre trèèèès régulièrement aux WC (litrons de bière obligent)…


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  • Pendant les vacances, tandis que Coquillette et Bouchon étaient chez leurs grands-parents, Hérisson passait une journée de fils unique à la maison. J’ai alors eu l’idée « lumineuse » d’inviter un copain pour jouer avec lui…

    Hérisson était emballé ! Carrément !

    Super content d’inviter un copain ! Mais incapable de me citer un seul nom…

    Sauf le nom d’un copain de Coquillette…

    Super…

    Et puis finalement si, il a eu une idée, mon Hérisson. Il a proposé d’inviter la Belle… Sauf que la Belle est une fille. Ben oui. Et que nous, on voulait qu’il ait pour une fois un copain pour jouer avec ses jeux de garçons. Tous ses jeux qu’il demande, des étoiles plein les yeux, pour Noël ou son anniversaire, et qui finissent abandonnés, faute de joueurs (Coquillette ne s’abaissera pas à jouer aux pirates avec son frère, alors qu’Hérisson, pour ne pas jouer seul, partage les jeux de princesse de sa sœur…).

    Bref.

    Je sors la photo de classe, et on est partis pour proposer, l’un après l’autre, la bouille de tous les petits écoliers mâles… « Mouais », « Bof », « Ben »…

    Super…

    Finalement, Louis a obtenu un « Bouais… », j’ai donc sauté sur cet enthousiasme débordant, et invité le gamin.

    Qui était ravi.

    Dont la maman était ravie.

    Super !

    Le jour dit, Hérisson était ravi.

    Le gamin est arrivé. A inspecté la maisonnette, la chambre de Hérisson, et a lâché : tu n’as pas de jeux vidéos ? Ben… non…

    Louis s’est donc vautré dans le canapé en réclamant le goûter. 14h15, il était. L’après-midi s’annoncait trèèèèèèèèèèèèèèèèès long.

    J’ai parlé kapla. Aucune réaction.

    J’ai tenté les playmobils. Morne plaine.

    Les légos ? Là, une lueur d’intérêt a brillé au fond de l’orbite de Louis « Ouais ! Des vaisseaux Star Wars ! ». Sauf que Hérisson n’a pas de vaisseau Star Wars en légo… La brusque lueur d’intérêt s’est éteinte, Louis s’est revautré sur le canapé du salon…

    L’après-midi s’annonçait interminable…

    Hérisson, toujours content d’avoir un copain à la maison, a présenté à Louis Violette et Minou, nos deux adorables poissons rouges… La paupière du gosse s’est légèrement relevée, avec un vague « j’en ai aussi chez moi ! », et puis c’est tout. Hérisson était ravi de cette présentation bien faite. Il s’est ensuite assis à côté de Louis sur le canapé, et il a attendu…

    « C’est quand le goûter ? » m’a demandé le môme.

    14h25… Oh, punaise…

    J’ai fini par expédier les deux gars dans la chambre de Hérisson. Louis est tombé sur l’attirail de bricolage de Hérisson, et s’est mis en tête de scier du bois. Stop !

    Attirail de bricolage rangé en lieu sûr, j’ai proposé le petit train Brio, qui a soulevé l’enthousiasme de Hérisson et vaguement intéressé Louis.

    Ouf, le jeu a finalement pris, et j’ai entendu les deux garçons s’amuser avec le train !

    J’en ai profité pour faire un gâteau au chocolat pour les gourmands ! Sauf que je n’avais plus que 4 carrés de chocolat… Je me suis donc rabattue sur un gâteau au yaourt (sans yaourt). Et c’est donc un mirifique gâteau au petit suisse qui a été mis à cuire dans le four pour le goûter de ces messieurs (si vous me suivez sur facebook, vous avez eu le plaisir de suivre en live mes expérimentations culinaires !).

    15h30 : « J’ai faim, c’est quand le goûter ? »

    Grrrrr… Fini l’intérêt de Louis pour le train brio…

    Le gâteau n’était toujours pas cuit… Mais « j’ai trop faim » !

    Donc devant ce choix crucial, à savoir attendre un peu et savourer mon gâteau (je ne leur ai pas dit que c’était une expérimentation…) ou bien prendre immédiatement le goûter à base de gâteaux industriels, Louis a choisi les gâteaux secs.

    Super…

    Ils ont mangé.

    Louis s’est revautré sur le canapé.

    Je les ai réexpédiés en haut.

    Le gâteau a fini de cuire.

    Ils sont redescendus pour le goûter « sauf que vous avez déjà goûté ! » « oui, mais on veut goûter le gâteau ».

    Magnifique.

    L’après-midi a fini par s’écouler… A une lenteur désespérante…

    Louis est parti.

    J’ai soufflé.

    La prochaine fois, on invitera la Belle. Hérisson jouera peut-être encore aux princesses, mais au moins, il jouera !


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  • Hérisson adore comprendre le fonctionnement de ce qui l’entoure. Il aime se documenter, poser des questions, et regarder des livres qui expliquent tout et n’importe quoi.

    Du coup, lorsque nous avons vu une petite annonce cherchant des enfants sans souci particulier pour participer à une étude sur le fonctionnement du cerveau, en comparaison avec le cerveau d’enfants dyspraxiques, lorsque nous avons vu que cette étude avait lieu à Neurospin, un grand centre de recherche financé par le CEA, pas loin de chez nous, nous en avons parlé aux oisillons.

    Coquillette était ravie, et enthousiaste à l’idée de participer à cette recherche.

    Hérisson était ravi, et enthousiaste à l’idée de participer à cette recherche.

    Sauf que Coquillette a 7 ans ½. Et que les deux protocoles Neurospin existants étaient prévus pour des enfants de 5 ans ½ à 6 ans 11 mois, et de 8 ans à je ne suis plus trop. Toujours est-il que Coquillette était entre les deux. Et qu’elle ne pouvait donc pas participer à l’étude.

    Restait Hérisson. Qui intéressait beaucoup les chercheurs de Neurospin. Hérisson qui était très intéressé par cette recherche.

    Hérisson qui allait passer une journée en fils unique avec moi pendant les vacances.

    Nous avons programmé la recherche pour cette matinée-là.

    Le matin, à l’heure dite, nous étions dans les locaux de Neurospin. Accueillis par une charmante chercheuse, qui a tout de suite mis Hérisson à l’aise et l’a entraîné dans une petite salle pour lui expliquer comment ça allait se passer, tandis que je remplissais les papiers d’accord pour la recherche, et qu’une doctoresse vérifiait avec moi que mon fiston ne présentait aucune contre-indication pour l’étude.

    A la suite de ça, la chercheuse de Neurospin est venue me chercher pour que je rejoigne Hérisson. Elle en a profité pour me demander : « votre fils, il est très très intelligent, non ? ». Hérisson avait l’air d’avoir répondu à des questions assez balèzes en mon absence, une histoire d’étoiles qui entrent et sortent d’une boîte, le but étant, une fois que les groupes d’étoiles en ont eu assez de rentrer ou de sortir de la boîte, de désigner l’image correspondant au nombre d’étoiles que devaient contenir cette fichue boîte au final. Hérisson avait eu tout bon. Nous pouvions passez à la suite.

    La suite, c’était un IRM.

    Alors la chercheuse nous a emmenés dans une salle (toujours dans les locaux de Neurospin) où trônait une maquette d’IRM grandeur nature. Elle a expliqué à mon petit Hérisson qu’il allait monter dans la navette spatiale, et lui a tout bien expliqué comment ça allait se passer, en lui faisant prendre place dans la navette. Ca allait, Hérisson était ravi, et bien loin d’avoir peur.

    Alors nous sommes partis pour la vraie salle d’IRM de Neurospin. Hérisson a d’abord du revêtir une « combinaison spatiale » (un pyjama d’hôpital), dix fois trop grand pour lui. Et puis, avec un sourire ravi, tout en se prenant les pieds dans son pyjama, il a suivi la chercheuse dans la salle de l’IRM tandis que je surveillais dans le local technique à côté.

    Dans la salle d’IRM, la technicienne de Neurospin a introduit des bouchons dans les oreilles de Hérisson à cause du bruit de la machine. Forcément, les bouchons étaient également dix fois trop grands pour les petites oreilles de mon loulou. Ils ont donc été maintenus avec du scotch. Par-dessus tout ça, on lui a mis un casque sur les oreilles pour pouvoir communiquer avec lui.

    Et puis Hérisson a été allongé sur le chariot de l’IRM, un bouton d’appel au secours a été mis à portée de sa main « au cas où il y ait un gros souci », et un micro proche de sa bouche pour répondre aux questions. Enfin, une armature a entouré sa tête, sur laquelle la technicienne de Neurospin a fixé un miroir, lui permettant de regarder l’écran, de l’autre côté du tunnel de l’IRM.

    Consigne lui a été donnée de ne pas bouger, et zou ! ils ont enfilé le chariot, avec mon petit Hérisson dedans, dans le tunnel de l’énorme machine. Il ne vaut mieux pas être claustrophobe !!!

    Les scientifiques de Neurospin m’ont rejoint dans la salle de contrôle, et c’était parti ! Hérisson a commencé par regarder un dessin animé, le temps qu’un IRM complet de son cerveau soit fait. Ensuite, des petits exercices de maths lui ont été proposés via l’écran : encore cette histoire d’étoiles et de boîte… Sauf que cette fois-ci, l’exercice a été réalisé par le Petit Prince en personne, charge étant pour Hérisson de dire si le Petit Prince se trompait ou pas… Et il faisait pas mal d’erreurs, ce Petit Prince !

    De tout là-bas, dedans la grosse machine, on entendait la voix étouffée de mon petit Hérisson : « non ! », « oh non ! », « ah oui, là, je pense que c’est bon ! ». Et puis on voyait les mains de mon petit Hérisson bouger, ses petits doigts pointant en l’air : il faisait ses calculs ! L’exercice a duré 8 minutes. Puis il y a eu une petite pause, pour reprendre le même exercice 8 autres minutes. Ensuite, Hérisson a eu le droit de se détendre un peu avec un petit dessin animé, avant de ré-embrayer sur deux autres fois 8 minutes (oui, à Neurospin, ils font faire aux enfants quatre fois le même exercice, pour espérer avoir un protocole durant lequel le gamin ne bouge pas trop la tête…). Durant ses calculs, l’activité de son cerveau était enregistrée, pour pouvoir ensuite le comparer avec celui d’enfant dyspraxiques !

    Hérisson est ressorti ravi de l’IRM, tout content de cette drôle d’expérience. Il a encore eu droit à différents petits exercices, des calculs plus ou moins compliqués, une vidéo de son œil en train de suivre une étoile qui se balade sur un écran d’ordinateur, et enfin un petit test pour connaître ses aptitudes mathématiques (« légèrement » pulvérisé, le test !).

    Le tout a duré 4 heures. 4 heures dans les locaux de Neurospin. 4 heures avec un Hérisson radieux, une chercheuse adorable, un petit goûter offert par la dame, et puis, pour remercier mon petit garçon qui s’est prêté de si bonne grâce à cette étude, il a reçu en cadeau, de la part de Neurospin, une petite figurine du Petit Prince (qu’il chérit depuis), une magnifique photo de son cerveau, prise dans l’IRM, et un diplôme de « Petit Chercheur », avec le tampon de Neurospin.

    Il n’est pas peu fier, mon Hérisson !

     

    Si tu souhaites également que ton enfant participe à cette étude, va voir par ici. Et pour connaître toutes les études de Neurospin, va voir par là !

    Neurospin : Quand mon enfant aide la recherche

     


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  • Je suis le genre de nana à mitrailler mes oisillons de photos en tous genres, pour immortaliser leurs plus belles grimaces, leur plus profond boudin, leurs plus jolis sourires, leur déguisement le plus fun, leur première dent, leur premier passage sur le pot, leur première cuillerée d'épinards, etc.

    Je suis le genre de nana à photographier mes oisillons sous toutes les coutures. Vu du dessus, du dessous, de dos, de face ou de profil.

    En même temps, c'est logique... Je t'ai déjà dit que mes oisillons à moi, c'étaient les plus beaux, les plus intelligents et les plus gentils ? Ah oui ?

    Bref.

    Je prends des photos.

    Et comme mon super bel appareil reflex est souvent déchargé / à la maison / rangé / très très loin du magnifique toboggan du parc sur lequel ma progéniture s'apprête à faire sa première glissade, je prends une foule de photos avec mon smartphone.

    Qui sont rangées dans mon smartphone.

    Qu'éventuellement, je transfère sur mon ordi.

    Que je stocke.

    Qui végètent.

    Qui sont là et qui risquent de se perdre. Même la première glissade !

    Bref.

    Mais je ne suis pas la seule à avoir ce genre de souci. Non. Deux jeunes mamans, Charlotte et Vanessa, ont fait le même constat que moi. Avec leurs enfants à elles. Et leurs smartphones à elles.

    Et c'est là qu'elles ont eu THE idée... Pour permettre à tous les parents smartphonant les plus beaux clichés de leurs enfants, à tous les parents filmant ou photographiant à qui mieux mieux leurs enfants depuis leur copain smartphone, toujours présent où qu'ils se trouvent... Pour permettre à tous les parents de garder précieusement ces premières fois, ces jolis clichés, ces souvenirs de grimaces ou de boudin, de bougie soufflée ou de gâteau émietté... Pour tous ceux-là, elles ont créé Kiddistory.

     

    Logo Kiddistory

     

    Kiddistory, c'est quoi ? C'est une application à télécharger sur son smartphone, qu'il soit apple ou androïd. C'est une application qui recueille les photos ou les vidéos que vous faites de votre enfant, et qui les mets en forme dans un "livre de vie" ! En étant abonné à Kiddistory, votre enfant recevra chaque année un nouveau livre de vie, regroupant toutes ces petites tranches de vie, tous ces moments furtifs que vous (ou tous ceux à qui vous avez donné le droit d'utiliser l'application) auront pris de votre progéniture durant l'année. La mise en forme est fait automatiquement. Vous pouvez légender, ajouter des tags pour que les photos ou vidéos soient groupées par thème, et vous pouvez même rajouter un "score d'importance" à chaque photo ou vidéo sous forme de nombre d'étoiles.

    Chaque année, donc, votre enfant recevra son "livre de vie" de l'année avec tous les moments forts des 12 mois écoulés. Et à ses 18 ans, il recevra un récapitulatif de toutes ses années d'enfance ! Seules les photos ou vidéos ayant été notées avec au moins 3 étoiles sont gardées pour ce récapitulatif.

    Sur le format, c'est vous qui décidez: livre de vie numérique, livre de vie papier (photos), ou livre de vie vidéo (compilation de 20 minutes de vidéos).

    Ce qui est chouette, c'est que toutes ces centaines de photos, toutes ces minutes de vidéo, ne sont plus perdues, oubliées dans le smartphone ou l'ordinateur. Avec Kiddistory, tout ça, c'est fini ! Ces instants de vie, si précieux, sont mis en forme automatiquement, sans que vous ayez des heures de travail à effectuer, à rechercher, trier, compiler et mettre en forme ces souvenirs !

    Pour plus d'information, un petit tour sur le site de Kiddistory ou bien sur leur page facebook !

    Et si tu veux avoir un aperçu des paparazzis autour de notre Bouchon, regarde un peu les paparazzis autour de leur Sacha (c'est pas mal non plus) !

     

     

     
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